Test : Nikon AF-S DX NIKKOR 18-300 mm f/3.5 -5.6G ED VR. Peut il vraiment remplacer 2 objectifs ?
Ayant mal stocké mes 2 objectifs : Nikon AF-S DX NIKKOR 18-105 mm f/3.5-5.6G ED VR. (appelons le plus simplement Nikon 18-105 mm) et Tamron 70-300 mm F/4-5.6 di VC USD (appelons le Tamron 70-300 mm) pendant 3 ou 4 ans, j’ai eut la mauvaise surprise de découvrir qu’ils étaient envahit à l’intérieur par des moisissures dut à l’humidité. Il me restait alors soit de racheter les objectifs à neuf, ou bien envoyer les objectifs aux SAV respectifs afin de les faire nettoyer. Bref, Avec l’une au l’autre des solutions, j’aurais payé une fortune.
Mais une autre solution m’est apparue : les remplacer par un seul objectif transtandard couvrant les plages d’ouvertures des 2 objectifs : 18 à 300 mm.
Et mon dévolu s’est donc jeté sur le Nikon AF-S DX NIKKOR 18-300 mm f/3.5-5.6G ED VR (appelons le Nikon 18-300 mm) principalement, faut bien l’avouer pour son prix (moins de 480 euros sur le net).



Le Nikon 18-300 mm est un objectif transtandard. Cela signifie qu’il permet une large plage d’ouverture, allant du grand angle (18mm) au Zoom (300 mm). Il est composé de 19 lentilles réparties en 14 groupes, il est motorisé et propose la fonction Stabilisation.
Il est bon à noté qu’il existe une autre version plus récente qui ouvre de 3,5 à 6,3 qui selon les tests vues sur le net apporte une meilleur netteté pour un prix a peu près comparable (ha, si j’avais su 🙂 ).
Aspect extérieur : C’est propres et semble de bonne qualité, La prise en main est bonne, avec les deux bagues en caoutchouc dentelées. bref, finition style Nikon (pour les habitué de la marque).
Ses dimensions : Refermé complètement (Hors par soleil et caches de protections), il mesure 12,8 cm, tandis qu’ouvert au maximum il fait tout de même 21,5 cm, et le tout pour un poids total de 898 g (Par soleil et caches de protection inclus) . Bref c’est un beau bébé, il faut bien l’admettre mais cela n’est guère étonnant : plus la plage d’ouverture est grande, plus il faut de lentilles, donc le poids augmente.

Dès le départ on remarquera plusieurs boutons sur le côté de l’onjectif :
VR ON/OFF pour activer ou désactiver la stabilisation
Normal / Active : Stabilisation
M/A M : pour régler l’autofocus sur Automatique ou manuel.
LOCK : Pour verrouiller l’objectif en 18 mm. Très pratique quand on accroche l’appareil en bandoulière. cela évite que l’objectif se développe entièrement par inadvertance.

Bien sur, on peut lui ajouter des filtres grâce au filetage prévus (Anti UV, Polarisant etc…) au diamètre 77 mm.
A l’usage courant, il semble bien réagir. L’autofocus est rapide, silencieux, en comparaison au Tamron 70-300 mm, ce qui est préférable si on veut faire de la photo animalière.
Maintenant, nous allons nous intéresser aux comparatifs avec mes 2 anciens objectifs. Petites comparaisons faites rapidement ce Week-End.
Il est important de noter que les photos testes on simplement été convertit en JPEG, sans aucuns développements et que tout les essais on eut lieu avec un simple filtre Anti-UV (Marque Amazon Basic, Article à venir) ce qui, peut-être, peut expliquer certaines petites différences. De plus, il faut bien garder à l’esprit que, ne possédant pas de labo comme tout ces grands sites spécialisés Hi-Tech, il faut aborder ce test du point de vu d’un simple amateur.
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► Comparatif Nikon 18-300 mm vs Nikon 18-105 mm ouvert à 18 mm : Grand angle


Le vignetage (zones plus sombre, de forme sphérique sur les bords) est présente sur les deux. Il semble plus prononcé sur le Nikon 18-300 mm
L’aberration chromatique est bien présente sur les deux objectifs et me semble légèrement plus prononcé sur le Nikon 18-300 mm (voir photo de l’échafaudage).
Enfin, ce qui me semble être le point faible du Nikon 18-300 mm est la netteté qui est pas au niveau du 18-105 mm même au centre.
► Comparatifs Nikon 18-300 mm vs Tamron 70-300 mm ouvert à 300 mm : Zoom
Première chose que j’ai remarqué, le bruit de l’auto-focus légèrement plus bruyant sur le Tamron 70-300mm. Cela peut poser problème dans certains cas de figure en photo animalière.


Le vignetage est toujours présent sur les deux objectifs Mais aucun des deux ne me semble se distinguer.
Question netteté, on peut toutefois donner un léger avantage au Tamron (encore !), qui semble produire une photo plus nette au centre.
De même, comme vous pouvez le constater, le zoom semble plus profond avec le Tamron qu’avec le Nikon (chose que je ne m’explique pas). Encore une petite faiblesse pour le Nikon.
Quant à la La luminosité et le contraste, ils me semblent identiques.
L’aberration chromatique, est bien présente sur les deux objectifs mais Aucun des deux objectifs ne me semble se distinguer. Toutefois, je manque peut-être de recule.
► La distorsion
La distorsion, ce défaut qui apparaît principalement sur les objectifs Grand angle, consiste en une déformation des lignes droites (principalement dut à la sphéricité des verres). Ici, l’objectif concerné avec le 18-300 de Nikon est le 18-105 du même fabricant . Et force est de constater que les deux candidats présentent le même niveau de distorsion (Visible sur les deux photos suivantes avec le montant de l’échafaudage).


Ce phénomène n’est vraiment pas gênant en fait, pour la simple et bonne raison que la plupart des logiciels de traitement d’image au format RAW reconnaissent les différents types d’objectifs et corrige du coup cette distorsion.
► La Macro
Pour qu’un objectif face de la bonne photo macro, il doit être capable d’atteindre un rapport de reproduction de 1:1, cela signifie que la photo, dans ce cas, est aussi grande que le sujet.
Le Nikon 18-300 mm, qui n’est pas un objectif macro rappelons le, atteint un rapport de reproduction de 1:3,2 ce qui fait que sur la photo, beaucoup de détails disparaissent.
Toutefois, même si on ne peut pas faire de la macro-photographie avec, on peut s’en rapprocher grâce à son rapport de reproduction et réaliser de jolies gros plans.
► Bilan
A l’usage, c’est un objectif qui fait le job. Il n’apporte rien de plus que mes deux anciens objectifs, il est même inférieur dans certains domaines.
Une netteté un poil en dessous, une aberration chromatique légèrement plus forte et enfin Zoom moins profond en fond un objectif un cran en dessous du binôme 18-105 et 70-300 mm
mais l’écart n’est pas toujours flagrant (à voir avec l’usage dans le temps).
Il faut rappeler que la distorsion, le vignetage et l’aberration chromatique peuvent être corrigé facilement avec un logiciel de développement RAW. La netteté, c’est un peu plus difficile.
Il faut tenir aussi en compte des conditions de la prise de vue (Vent, humidité, pureté de l’air etc…) condition que ne prend jamais en compte dans un labo.
C’est un objectif idéal pour l’amateur qui ne veut pas s’encombrer avec plusieurs objectifs pendant les promenades. La deuxième raison qui m’a pousser à acquérir ce cailloux, c’est le côté pratique. Combien de fois, avant de partir en balade, j’hésitais sur lequel prendre : Grand angle pour le paysage ou Zoom pour l’animalier. Et bien souvent, je me retrouvait avec le mauvais objectif, au moment voulu. Là, plus de question à ce poser. En plus, le sacs à dos est moins lourd 😀
♦ Si vous recherchez un objectifs couteau suisse, qui peut s’adapter à toute les situations, sans s’encombrer, alors le Nikon 18-300 mm est fait pour vous. ♦
♦ Si vous recherchez la perfection, je vous conseille alors de choisir des objectifs spécifiques aux situations. ♦
Bien sur, venant seulement d’acquérir le Nikon 18-300 mm, je manque de recul pour me faire un avis définitif.
► Essais sans traitements






► Essais après traitements avec Affinity Photo 2






